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jeudi 3 octobre 2013

Cigarette électronique : une alliance contre la directive en France

C’est la première fois que l’un des principaux protagonistes de la lutte contre le tabagisme (l’Office français de Prévention du Tabagisme du professeur Dautzenberg) et une association d’acteurs « de l’acte de fumer » (la cigarette électronique, en l’occurrence) agissent officiellement en commun pour défendre l’avenir de l’e-cigarette face au projet de Directive Tabac.
Dans un communiqué de presse, Brice Lepoutre, président de l’AIDUCE, et le professeur Bertrand Dautzenberg, président de l’OFT, affirment d’une même voix :
« D’accord pour normer et encadrer le marché de l’e-cigarette dans le souci d’apporter avant tout qualité et transparence aux citoyens européens vapoteurs, sans chercher à inciter les adolescents et les non-fumeurs.
« Pas d’accord pour donner un statut pharmaceutique exclusif à l’e-cigarette. Il faut laisser l’e-cigarette facilement accessible aux fumeurs dans tous les pays européens ; plus le produit est accessible aux fumeurs, plus ils seront nombreux à quitter le tabac».
Les deux associations demandent à tous les députés d’écouter le point de vue des associations vraiment indépendantes de consommateurs d’e-cigarettes ( …) qui ont analysé en profondeur « les conséquences néfastes d’un statut pharmaceutique exclusif » qui pourrait entraver le développement d’un produit « qui commence à montrer que le bénéfice de santé publique est bien réel ».

Précision de leur communiqué : « l’e-cigarette libère de la nicotine, quelques irritants et parfois des traces de polluants inutiles dans sa vapeur, et la recherche d’une norme pour assurer la qualité des liquides et d’un consensus sur les étiquetages s’imposent, mais dès maintenant les données scientifiques disponibles confirment que la vapeur de l’e-cigarette est infiniment moins toxique que la fumée du tabac ».

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