Selon une recherche de l'Université Concordia au
Canada, l'abandon du tabac devient plus complexe lorsque des troubles de santé
mentale entrent en jeu.
Les fumeurs ayant reçu un diagnostic de
dépression éprouvent le besoin de prendre une pause cigarette deux fois plus
souvent que ceux qui n'ont pas à composer avec un trouble de l'humeur. Qui plus
est, les personnes qui ont le plus de difficulté à arrêter de fumer pourraient
en réalité avoir plus de problèmes de santé mentale qu'elles ne le croient.
Tandis que près d'un adulte nord-américain
sur cinq fume régulièrement, chiffre qui demeure en baisse constante, environ
40 pour cent des personnes dépressives ont souvent besoin de griller une
cigarette. Ce constat a incité une équipe de chercheurs, logée en partie à
l'Université Concordia, à mettre au jour ce que dissimulait ce pourcentage plus
élevé.
L'ensemble de leurs observations a
récemment fait l'objet d'un compte rendu dans la revue Nicotine & Tobacco
Research.
