Des chercheurs
écossais préviennent que vivre en compagnie d'une personne qui fume expose à un
taux de particules fines trois fois supérieures à la limite fixée par l’OMS.
Le tabagisme passif
est montré du doigt depuis plusieurs années : outre les cancers du poumon, on
sait qu’il multiplie
par 10 les risques de développer un cancer du sein, il augmente les
grossesses à risques, et il complique
même les opérations des amygdales. En ces temps de lutte contre la pollution
des villes, une nouvelle étude écossaise vient de démontrer qu’une personne qui
vit avec un fumeur absorbe autant de particules fines que quelqu’un qui vit
dans une ville très polluée comme Londres ou Pékin. Les particules fines sont
des microparticules en suspension dont le diamètre est inférieur à 2,5
micromètres (PM2.5).
Les maisons de fumeurs dépassent les
normes de l'OMS
Pour arriver à cette
conclusion, les chercheurs d’Aberdeen, à l’extrémité est de l’Ecosse, ont
analysé les données de quatre études qui portaient en tout sur 110 maisons : 93
dans lesquelles vivaient au moins un fumeur et 17 sans fumeur.
